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« Avec les dernières commandes, c’est presque automatique. Magnifique »
Cédric (à gauche) et Manu Polmans près de l’Integrex : « Mazak est très proche, au sens propre comme au sens figuré, avec l’entrepôt européen de Leuven et des personnes compétentes au téléphone ».

« Avec les dernières commandes, c’est presque automatique. Magnifique »

Qualité, précision, ponctualité… tout cela fait partie du registre de l’Atelier de Mécanique de Précision Polmans. Établi à Wezet, il sert ses clients avec le souci du détail depuis 50 ans. Les forces motrices de l’atelier sont les machines d’usinage Mazak, avec lesquelles les opérateurs qualifiés se sentent parfaitement à l’aise.  

Tout a commencé avec la passion pour la technique de leur grand-père, Jean Polmans, dans les années septante. Lorsque ce dernier n’a plus été en mesure de gérer seul les commandes dans son garage, leur père, Daniel Polmans, l’a rejoint en 1982. La société Polmans sprl est née. Et tout s’est enchaîné très vite. En 1984, Polmans engage son premier collaborateur. En 1990, la première machine CNC est arrivée dans l’atelier. La reprise de Horion (Herstal) a suivi en 1997. « La véritable percée a eu lieu après le déménagement en 2000. Nous avons échangé un village agricole contre une zone industrielle. Un soulagement sur le plan logistique. Un bâtiment dans lequel nous nous sommes également installés et où toutes les activités pouvaient désormais se dérouler sous le même toit. Mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. Nous venons de construire 3 500 m² supplémentaires de l’autre côté de la rue », ajoute Cédric Polmans en riant.

La Variaxis fonctionne avec un chargement de palettes et de pièces (jusqu’à huit palettes). « C’est une première pour nous. Il faut aussi prendre le temps d’adapter son organisation à une telle machine. »

Division organique des tâches

Dans l’intervalle, son frère Manu s’est également joint à la conversation. Ensemble, ils dirigent l’entreprise familiale depuis 2016. « Je fais tout, il ne fait rien », plaisante Manu. En pratique, chacun des deux frères a sa spécialité et ses projets. « Je me concentre davantage sur le tournage et les gros travaux », précise Cédric, « tandis que Manu s’occupe plus du fraisage et des petits travaux de précision. En fait, nous avons tous les deux nos clients, c’est ainsi que cela s’est développé historiquement. Nous nous complétons aussi très naturellement pour la gestion quotidienne de l’entreprise. Manu s’occupe de la production, moi de l’administration ».  

Presque tout seul

Ils ne sont pas seuls, bien évidemment. L’équipe de Polmans compte un peu moins de 50 collaborateurs. Cédric : « La compétence est primordiale. Ils assurent eux-mêmes le suivi complet de leurs pièces, de la programmation (sur les machines ou dans le logiciel de CFAO Mastercam) au contrôle de qualité. Nous veillons à ce qu’ils reçoivent la formation nécessaire pour devenir plus compétents. C’est ainsi que l’on peut continuer à relever la barre. En essayant des choses que l’on n’a jamais faites auparavant, mais toujours en partant de la connaissance du métier ». Et le parc de machines accumulé à cette fin peut également compter. « Notre première Mazak remonte à 2001. J’ai convaincu mon père d’investir dans cette machine. Déjà à l’époque, je savais à quel point il était facile de la faire fonctionner. Avec les commandes les plus récentes, c’est presque automatique. C’est magnifique », déclare Manu.

Le service prévaut

Une décision qu’ils ne regrettent pas une seconde. Entre-temps, le compteur de machines Mazak est passé à vingt. Qu’apprécient-ils dans ces machines d’usinage japonaises ? « Le service », répond-on en chœur. « C’est de plus en plus important. Les machines doivent être performantes et vous devez pouvoir compter sur vos partenaires machines. Mazak est très proche, au sens propre comme au sens figuré, avec l’entrepôt européen de Leuven et des personnes compétentes au téléphone », ajoute Cédric.  

La compétence est primordiale chez Polmans. « Les collaborateurs assurent eux-mêmes un suivi complet de leurs pièces, de la programmation (sur les machines ou dans le logiciel CFAO de Mastercam) au contrôle de la qualité. »

L’automatisation en ligne de mire

Au cours des prochaines années, un certain nombre de « professionnels expérimentés » partiront à la retraite. Le signal pour Polmans d’élargir ses horizons et d’investir dans l’automatisation. « Sur les conseils de Mazak, nous sommes allés jeter un coup d’œil de l’autre côté de la frontière, chez ADRA, il y a deux ans. Nous y avons constaté que l’automatisation était possible pour un grand nombre de produits. Pour les grandes séries, certes, mais aussi pour les travaux répétitifs ou les pièces de plus longue durée. Et cela a commencé à nous démanger », s’amuse Manu. Cela s’est d’abord traduit par une Integrex équipée d’un système robotisé pour le chargement automatique. Depuis octobre, une Variaxis C-600 avec cellule robotisée trône également dans la zone de production. Et le dernier centre d’usinage VTC qui les a rejoints est lui aussi déjà prêt pour l’automatisation.

La fierté de pouvoir s’en servir

Tout changement est difficile. Pourtant, ces machines et leurs solutions d’automatisation ont reçu un accueil chaleureux. Cédric : « De par notre façon de travailler, chaque pièce représente un nouveau défi pour nos collaborateurs. Quelle stratégie appliquer ? Où doivent se situer les points zéro ? L’automatisation ajoute une dimension supplémentaire, celle de tout terminer en une seule fois sans personnel. Une fois qu’ils l’ont maîtrisée, ils l’ont adorée. Ils sont fiers de travailler avec une technologie de pointe et d’obtenir de tels résultats. Vous remarquez que leur confiance dans les machines n’a fait que croître. Ils n’ont plus peur de perdre leur emploi. Les machines sont vraiment là pour les aider à faire leur travail de la manière la plus efficace et la plus qualitative possible. »

Voyage de découverte

L’objectif est de prendre d’autres mesures dans ce sens au cours des prochaines années. « En investissant dans un plus grand nombre d’outils et de dispositifs de serrage, par exemple. Nous le ferons pas à pas. La Variaxis fonctionne avec un chargement de palettes et de pièces (jusqu’à huit palettes), une première pour nous. Il faut aussi prendre le temps d’adapter son organisation à une telle machine. Mais les résultats sont déjà là. Les pièces qui sortent de la cellule le lendemain ne présentent aucune anomalie. La qualité est irréprochable. C’est un beau voyage de découverte que de savoir ce qu’il est possible de faire avec cette machine », conclut Manu.  

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